Huile et amour du cheval!

Créativité et liberté!

Séchage avant finitions en peinture acrylique.

Déroulé sur la page correspondante.

Des débuts prometteurs!

Sagesse Chinoise

Pour que "tout tourne rond" arrêtons de "tourner en rond"!!!

« L’œil reflète l’Ame »

« L’œil est le messager du Cœur » 

« On entend avec les oreilles. On écoute avec le Cœur »

" Rien n'est supérieur au Coeur"

"Un Coeur calme attire le calme des Coeurs"

"Le seul vrai pouvoir vient du Coeur"

Lao Tseu dit : « Le Cœur de l’Homme, aux premiers moments de son existence est dans le calme le plus absolu. Il est exempt de tout désir et c’est en cet état que le Ciel le forme. Bientôt, les objets extérieurs agissent sur lui et y produisent divers mouvements. Ce sont les désirs, qui s’ajoutent à sa nature première. L’Homme, en présence des objets extérieurs, a la faculté ou le désir de les connaître. Lorsqu’il les connaît, il éprouve des sentiments d’attraction pour les uns ou de répulsion pour les autres. S’il ne maîtrise pas ses sentiments, il se laisse entraîner vers les choses extérieures et devient incapable de rentrer en lui-même et de régler les mouvements de son Cœur. Il perd les bonnes dispositions qu’il a reçues du Ciel. »

Sagesse de France

« On ne voit bien qu’avec le Cœur. L’essentiel est invisible » A. de Saint Exupéry

Sagesse Amérindienne

Les Indiens Lakota d'Amérique du Nord disent

"Mitakuyé Oyasin" pour "Tout est relié"

Les chevaux ! Quelle passion!

Ils ont tant et tant à donner lorsqu'ils sont respectés par l'Homme !

Combien de fois des amis pleins de peurs se sont laissé "apprivoiser" par ces peluches vivantes.

"Pourquoi tu as peur, dis ! Regarde comme je suis mignon! D'ailleurs, je te papouille la joue! C'est doux non?!!!"

Voilà un des exemples de que nous pouvons ressentir et visualiser lorsque nous sommes à la recherche de Qui Nous Sommes vraiment, pourquoi, comment, etc. .

Chacun bien sûr a sa vision des choses, car, étant chacun unique dans notre personnalité, nous ressentons, voyons, comprenons de façon unique!

La vraie richesse de l'Homme n'est-elle pas aussi dans son individualité !?!

Quelques témoignages !

Où est la mort dans le vécu du grand passage?

Extrait du livre "Qui a dit "Je n'ai pas le choix?"" tome 2

CHAPITRE 5

 

les mourants nous aident

 

            Qui n’a pas eu au moins un décès dans sa famille ou chez ses amis. La peine de la séparation est immense : « Nous ne nous verrons plus !».

            De tous temps, des personnes aux vibrations plus élevées que les autres ont communiqué et communiquent avec « l’Esprit » du défunt par la « pensée ». Elles témoignent depuis la nuit des temps que la mort n’existe pas, qu’elle est un autre état de la conscience.

            Seuls ceux qui ont assez d’Amour en leur Cœur pour laisser celui qui quitte notre monde libre de « s’élever dans la Lumière », reçoivent un apaisement réel et durable. Ils ont très souvent le cadeau sublime de communiquer, eux aussi, avec leur cher « disparu » qui leur livre de très beaux messages d’Amour Inconditionnel et de « Connaissance Lumière ».

            Comme toujours, ceux qui préfèrent expérimenter la vie par la souffrance nient. Ils sont persuadés que ces personnes sont « illuminées » ou plus grave encore ! Or, ils oublient de considérer qu’ils ne se donnent pas le droit et la possibilité d’en faire autant !

            Ils préfèrent cultiver la peur, les doutes, les rancoeurs, les pleurs, plutôt que d’essayer de voir au-delà des apparences, si, en ouvrant eux aussi leur Cœur et leur Ame, il leur serait possible de ressentir ces grandes joies.

            Toujours une question de choix ! De libre Arbitre !

            Qui peut vraiment dire aujourd’hui : « Je n’ai pas le choix !!! » ?!!

 

            L’Occident, champion de la négation de l’après Vie, a quand même pendant longtemps accompagné dignement les mourants jusqu’à leur dernier souffle. Les membres de la famille se relayaient auprès de celui qui acceptait de partir dans la dignité et l’Amour. Les amis, les voisins venaient rendre un dernier hommage. Chacun prenait le temps de se préparer au départ.

            Les temps modernes ont relégué ces coutumes au placard !

            Ils nient et leurs aînés et les coutumes des civilisations les plus évoluées de la Terre qui aidaient et aident les mourants avant et après leur départ de ce plan de vie.

           

            C’est sans compter sans l’opiniâtreté de la Nature Humaine !

            Ce que les « vivants » refusent de voir, d’entendre, de ressentir, de comprendre, les « mourants » nous l’apprennent !!!

            La Vie est une belle chose !

            Rendre un départ vers « l’autre côté du voile » paisible, est une chose encore plus belle et plus grande !

            La société a créé les « soins palliatifs ».

            Chacun, dans son Cœur peut des donner les moyens d’arrêter d’avoir peur d’un inconnu que nous avons franchi des centaines et des centaines de fois lors de nos incarnations passées. Certes, nous les avons oublié !

            Par contre la peur de l’entourage, ses essais pour retenir le mourant, le rendent douloureux physiquement, plein de souffrance morale et de peur décuplée, par synchronie !

           

            Encore une fois, que choisissons-nous : l’aveuglement inconscient ou la compréhension de Qui et Ce que Nous Sommes Vraiment ?

 

            Dans toutes les civilisations de la Terre l’Energie est utilisée pour aider à guérir ou à mourir dans le confort et la dignité.

            Tout le Monde le sait.

            Beaucoup le nient.

            Pour cette majorité soumise à la peur, la minorité qui l’a expérimenté se tait !

            Aujourd’hui, il n’est plus temps de cacher des vérités qui doivent être vus par tous : nous avons tous la possibilité d’accéder à la 5ième dimension, soit, celle de l’expansion de conscience, de la multi et de l’inter dimensionnalité.

            L’expansion de conscience permet de communiquer librement et clairement avec les personnes sur d’autres plans vibratoires, dont les défunts.

            Nous retrouvons notre multi dimensionnalité lorsque nous savons : créer, donner, penser, ETRE, dans et par la Lumière. Nous pouvons ainsi communiquer avec des vérités subtiles de diverses façons. Plus nous choisissons d’élever nos vibrations, de développer notre discernement, nos facultés d’intégrité et de pureté naturelles, plus il nous est donné de « Connaissance » !

 

Osons ETRE !

La loi du silence s’abolira d’elle-même ! ! !

 

Les malades, les mourants sont soulagés de pouvoir parler ouvertement de leurs croyances, de leur départ prochain, de leurs questionnements, et, de ne pas sentir de limites chez celui qui vient auprès d’eux.

Soulagés de ne pas être jugés.

Soulagés d’être compris.

Soulagés de pouvoir partager ce qui leur tient le plus à cœur : leur propre Vie !

La confiance seule rend efficace !!! Elle permet l’échange spontané des valeurs du Cœur !

Comment recevoir la beauté d’un tel échange si nous offrons en retour nos peurs, nos doutes, nos murs de défense, nos pensées ombre ?

 

            Peu d’entre nous sont donc, à ce jour, capables, sans douleur, de tenir la main de celui qui nous quitte.

            Encore moins nombreux sont ceux qui peuvent répondre à son regard de peur et de détresse par un sourire d’autant plus rassurant qu’ils « savent » et « ressentent » que la mort est un autre état de la conscience.

Nombreux sont les Parents ou les Soignants qui refusent les signes qui annoncent la mort et obligent leur Patient à accomplir des gestes au-delà de leur force : se lever et manger, entre autre, car ces deux actions raccordent à la Vie. Ou, qui au contraire, les étouffent de leur compassion, ne sachant comment gérer leur douleur réciproque.

Jeter la pierre ? Pourquoi ?

Cherchons à comprendre et à aider !

Savons-nous comment nous allons réagir quand il s’agira de notre enfant leucémique, de notre frère, de notre mère ?

Ou, quand nous aurons tellement de Patients qui meurent dans notre quart de travail, que nous n’en pourrons plus d’épuisement moral et émotionnel ?

 

Au lieu de « crier au loup », encore une fois : ouvrons votre cœur, laissons tomber nos peurs, nos rancoeurs, nos jugements, nos fermetures, nos barrières !

Ouvrons notre Esprit à une connaissance différente, inscrite en nous, oubliée et rejetée par une culture millénaire à laquelle il nous a plu de nous soumettre, tout en niant la sagesse tout aussi millénaire des civilisations qui guident les « morts » dans « l’après vie ».

Le moyen le plus simple, le plus pragmatique, le plus porteur aussi, est d’observer les mourants et de voir, comprendre, ressentir, ce qu’ils cherchent à nous apporter !

Oh ! Tout est très subtil !

Nos vibrations s’élèvent lorsque nous nous connectons à notre Cœur Profond et l’Esprit Un, comme nous l’avons vu.

Nous avons vu aussi qu’elles s’élèvent dans les extrêmes. L’approche de la mort en est un !

Les vibrations qui s’élèvent augmentent nos facultés intuitives, notre vision intérieure, les qualités de notre Etre Véritable, dont, celui de notre Coeur Profond, notre sagesse aussi.

Nous n’avons pas besoin de parler beaucoup avec un mourant. Il sait déceler la vérité dans le « dit » par le « non dit ». Il « sait » notre souffrance !

Il la « sent » aussi bien qu’une caresse sur sa peau !

Il nous offre sa patience, son Amour Inconditionnel.

Il se sert de sa douleur physique parfois exacerbée par la douleur morale pour nous aider à chercher d’abord en nous la solution : tant que nous ne sommes pas « Vrais », nous ne pouvons rien pour lui ! Il le sait inconsciemment. Son potentiel, décuplé par la situation, lui permet de provoquer en nous la synchronicité nécessaire à notre prise de conscience. Une seule chose calme véritablement une douleur lorsque toutes les thérapies les plus modernes échouent, l’intensité du Champ d’Intention, par l’Amour Inconditionnel profond qu’il rayonne !

Là encore, les inconditionnels de l’évolution par la souffrance, le reconnaissent lorsqu’ils en sont témoins. Oh ! Quelques instants seulement !!! Il est tellement plus facile de rester dans son « train train » et de nier l’indéniable !

 

Essayons, ensemble, de retirer, sans les nier, les leçons de Vie des exemples suivants.

Ressortons-en plus riches, plus conscients, rassurés, et, pourquoi pas, guéris de certaines souffrances récurrentes.

Souhaitons effacer notre peur pour que celle du mourant s’estompe et que son hyper sensibilité de l’instant soit de sérénité, de plénitude, d’échanges riches d’inconditionnel, avant les 24 ou 48 heures qui précèdent l’instant de son départ. Instant dans lequel il est préservé, serein, détaché, préparé indéniablement de façon naturelle et constante.

Constante depuis que le champ magnétique et vibratoire de la Terre a changé !

Oui ! Tous, sans exception, nous pouvons partir dans la Paix, vibrations harmonisées et élevées par une Lumière enfin visible à cet instant !

Souhaiterons-nous apprendre à la voir aussi, tout en restant sur ce plan de Vie ?

Souhaiterons-nous apprendre à activer « la » paix en nous pour donner plus d’intensité à la leur ?

Beaucoup d’entre nous préfèrent se réfugier dans leur souffrance intérieure plutôt que d’affronter les thèmes de la maladie et de la mort, même les soignants, même les bénévoles, même ceux qui utilisent l’énergétique pour aider les personnes à s’aider.

Prenons à nouveau conscience que, si nous sommes capables de cultiver si soigneusement notre souffrance, nous sommes tout aussi capables de la comprendre, la gérer, l’effacer et la transformer en apaisement, connaissance, sagesse et , . . . ETRE.

Ce que nous faisons pour tous, nous le faisons pour nous. Ce que nous faisons pour nous, nous le faisons pour tous !

Ne l’oublions plus !

1980 : Il existe encore des personnes qui sont loin de savoir Qui et Ce qu’Elles Sont Vraiment. Le champ électromagnétique terrestre reste dans les anciennes énergies. Certains sont réfractaires au Cœur Profond d’autrui qui s’exprime depuis toujours. Ils préfèrent la peur et la rancœur.

Ainsi, Monsieur A. vient d’arriver dans un service de soins. Sa prise en charge est immédiate. Il ne peut parler, mais il semble en colère.

Monsieur B. est depuis quelques jours dans ce service. Il est en phase terminale d’un cancer. Il sonne. « Je ne veux pas mourir. Vous direz aux docteurs que c’est de leur faute ce qu’il m’arrive. Ce n’est pas juste. C’est de leur faute. Je vais mourir et ils n’ont rien fait. » Impossible de raisonner cet homme furieux. Impossible de lui apporter le moindre apaisement. Un quart d’heure après, il est mort, toujours furieux, toujours crispé, toujours dans la même idée.

Trois quart d’heures après, Monsieur A. meurt aussi. Même faciès que Monsieur B.. Lui aussi en colère après l’injustice de sa maladie et l’impuissance de l’équipe soignante à le sauver d’une maladie mortelle ?

Que vous êtes mal à l’aise, jeune soignant impuissant à apporter le moindre réconfort !!! Quel sentiment d’inachevé !!! Vous vous promettez alors que vous ferez tout votre possible pour comprendre mieux et la Nature Humaine, et le processus de Vie et celui, si étranger, de la Mort.

Merci Monsieur A. ! Merci Monsieur B. ! Vous êtes les premiers et les seuls que j’ai vu partir ainsi dans l’insatisfaction et la colère !

J’ai cherché, cherché, et, . . . trouvé ce qu’il fallait comprendre, ce que je pouvais faire pour que cela ne se reproduise plus jamais : ETRE encore mieux, plus finement, plus efficacement ETRE !

ETRE pour que mon rayonnement soit palpable par ceux dont la sensibilité est exacerbé par l’inéluctable !

Il m’a fallu 25 ans pour avoir la preuve visuelle et spirituelle que j’y étais arrivée et pour pouvoir ainsi en témoigner.

25 ans de souffrance intérieure et d’impression d’inachevé !

Pourtant, les résultats se sont montrés très positifs bien avant !

Aujourd’hui, nous pouvons les analyser ensemble et y voir que l’évolution avance avec une puissance redoutable, malgré les plus grands obstacles de doutes et de peurs !

 

Quelques temps plus tard, un oncle est hospitalisé. Son insuffisance cardio-respiratoire n’est pas mortelle tant qu’elle est équilibrée.

Il va de mieux en mieux, mais pourtant, un jour, alors que je me trouve seule avec lui, il me dit en grande confidence : « Tu sais, je vais mourir. Je le sens. Je n’en ai plus pour longtemps. »

Je ne pouvais l’accepter.

De plus, je n’en reconnaissais pas les signes. Professionnellement, j’avais raison.

De toute façon, ce parent cher à mon cœur ne pouvait pas mourir encore ! C’était trop tôt. Personne n’était prêt ! Sauf, . . . lui !

Deux jours plus tard, il fait une complication brutale et meurt, heureux et apaisé, seul avec un soignant. Ma collègue me racontera comment elle a pu l’aider. J’ai senti alors combien il avait raison et, combien le « destin » nous avait protégé, nous, sa famille, de ces moments pénibles ! ! !

 

Ce n’était que la première fois qu’une personne me prévenait de sa mort prochaine. Ce n’était que le début d’une longue série. J’ai fini un jour par arriver à le prévoir, malgré des signes qui disent le contraire, parfois ! Il suffit de se connecter à la multi dimensionnalité !

Par contre, . . . c’est toujours la personne qui choisit ! Et, parfois, nous sommes stupéfaits de ce type de choix, imprévisible pour nous, évident pour elle.

Voyons comment certains se positionnent ouvertement et fermement :

« C’est moi qui choisit ! Non ! Je n’en veux pas de votre transfusion ! Je ne veux pas perdre la dignité qui me reste et finir incontinent sans pouvoir bouger ! Je vais partir avant !

-         Votre famille arrive après-demain. Vous allez les voir et vous serez content !

-         Non ! Je serais mort avant !

-         Ce n’est quand même pas vous qui pouvez décider ainsi ?

-         Vous voulez dire que c’est Dieu qui décide ? … Hé bien ! Dieu, c’est moi ! »

            A la plus grande stupéfaction de tout le monde, il est « mort » dans la nuit. Lui qui demandait constamment de l’écoute, d’être rassuré parce qu’il respirait mal, toutes les nuits, par peur, par inconfort perpétuel, est parti serein, sans un bruit, sans signe précurseur autre que sa seule volonté.

            Cet exemple a été suivi de beaucoup d’autres à cette époque : toutes les personnes, particulièrement volontaires, déterminées dans leurs objectifs de vie, qui avaient assumé des responsabilités jusqu’à cet instant, et qui étaient maintenant trop détériorées pour renter chez elles, préféraient mourir que finir en Maison de Retraite ou grabataires. Chose faite sans que la pathologie relevée le prévoie sur une si courte échéance !!!Nous étions en 2 005.

            Toutes celles qui n’avaient pas cette volonté féroce, se sont adaptées à un autre cadre de vie, même au fait de devenir grabataires pour certaines !

 

Revenons à 1982 :

Monsieur C. sait que ses jours sont comptés. Il apprécie les soins de certaines personnes seulement : celles qu’il ressent comme « Vraies ». Il en « sait » le respect inné pour toute forme de vie et d’opinions.

Il a beaucoup de sagesse. Cependant, il se fatigue vite des gens qu’il pense superficiels. Il essaie, dans la mesure du possible de choisir son petit monde. Par contre, il donne toute sa confiance et son enseignement à celui qui le comprend.

Il a beaucoup réfléchi sur le sens de la vie et pense que l’Esprit a une vie propre qui peut exister sans le corps.

Il sait qu’il doit partir.

Il attend.

Il veut partir seul.

Il vous demande comme un grand service, d’éloigner toute personne de lui si vous sentez que c’est le moment pour lui : il ne veut pas qu’on lui « vole » sa mort.

Cette aide vous semble matériellement impossible : vous n’êtes pas toujours là et les autres personnes en qui il a confiance non plus : « Aidez moi en y pensant très fort. »

Il est mort, seul et sans bruit, une nuit. Son visage avait cette luminosité particulière de ceux qui partent dans une « joie » sereine. La collègue qui l’a trouvé ainsi en était émue.

Comment ne pas ressentir nous-mêmes une espèce de joie profonde, même si irrationnelle, devant tant de calme et de sérénité devant ce qui nous fait si peur ! ! ! Raison de plus quand vous n’avez que quatre ans d’expérience professionnelle !

Celle homme là connaissait déjà intuitivement, ou plus, les effets de la pensée créatrice. Il savait Qui et Ce qu’Il Etait Vraiment. Il savait le reconnaître en autrui. Son attitude était criante de vérité, une vérité qu’il n’imposait pas. Il la partageait avec sagesse avec ceux qu’il sentait pouvoir le comprendre, même intuitivement seulement. Il savait aussi se faire respecter par ceux qui avaient oublié leur origine et ne lui apportait pas le soutien dont il avait besoin, sans ostentation, par le seul pouvoir de la sagesse qu’il dégageait. D’ailleurs, ces personnes là évitaient de s’occuper de lui et « passait la main »aux autres, naturellement. Leur statut de soignant leur évitait la jalousie. Savoir que cet homme serait content de ce qui lui était apporté leur suffisait.

 

Il est triste de remarquer que de nos jours, il faut des textes pour dicter aux soignants leur comportement, et, qu’il est nécessaire d’embaucher des gens pour les contrôler ou faire le travail d’approche et de psychologie élémentaire à leur place !!! A quand, tous les soignants dans l’ETRE ?

 

1983 :

Monsieur D. est en phase terminale d’un cancer. Il le sait, l’accepte, mais s’inquiète de mettre ses affaires matérielles et spirituelles en ordre avant de « partir ». Le « matériel » sera vite réglé.

«  J’ai un cancer. Je sais que je vais bientôt mourir. Je ne suis pas tranquille. Vous m’êtes sympathique, je ne sais pas pourquoi. Vous allez pouvoir m’aider.

-         C’est gentil de votre part de me faire confiance. Il n’est cependant pas certain que je puisse vous aider vraiment. Je vous écoute.

-         Si ! Vous pouvez m’aider. Je le sens ! Voilà ! Je ne crois pas en Dieu. Je ne veux pas qu’on m’en parle car on m’a menti quand j’étais jeune et je n’ai vu que de mauvais exemples. 

-         Etes-vous malgré tout sensible à la beauté et à la perfection de la Nature, à l’immensité de l’Univers. En percevez-vous, en ressentez-vous la force cachée ? L’impact dans votre vie ?

-         Ca oui ! Cela m’a toujours aidé à me ressourcer dans les moments difficiles. »

Vous épiloguez avec lui sur les diverses croyances ethniques et il conclut : « Je ne veux pas l’appeler Dieu, mais je crois en une force créatrice. Notre conversation m’a fait du bien. Je peux partir en paix. Je peux attendre tranquillement. Je vais continuer à réfléchir à tout cela en attendant. »

Quelques semaines plus tard, il semble parfaitement serein et le confirme. Mourir ne lui fait vraiment plus peur. Il a trouvé en lui les réponses à certaines de ses questions.

Il est mort très paisiblement, quelques temps plus tard.

Nous avons tellement « mystifié » Dieu par des croyances forcées et inadaptées, que beaucoup ont peur de ce qu’Il représente. Quand nous sommes au seuil du grand passage, nous avons besoin de « faire la paix » avec Lui. Notre intuition étant aiguisée, nous sommes capables de laisser tomber les schémas erronés créés de toute pièce par l’Humanité selon ses besoins de se renforcer dans l’ombre de Qui et ce qu’elle n’est pas vraiment !

Il n’est pas facile de répondre aux questions telles que : « Dieu existe-t-il ? » ou        « Qu’est-ce que la mort ? » ou «  Il y a-t-il une vie après la mort ? »

Pourtant, cette leçon de vie, rajoutée à d’autres, nous aide à aider, nous réconforte et nous pouvons réconforter, nous guide peut-être et nous pouvons nous essayer à un autre dialogue, plus subtil, au fil du temps.

Le remède miracle ? Avoir l’intention sincère d’aider au mieux en respectant la Nature Humaine, sans émettre le moindre jugement. Ouvrir son Esprit à l’Autre, encore et encore, toujours plus loin, toujours plus haut !

Notre recherche se complète alors peu à peu.

Les expériences et les preuves se recoupent.

Des lectures nous viennent sous les yeux. Nous choisissons des livres (ou bien est-ce eux qui nous choisissent ?) et nous voyons combien d’autres personnes ont de vécus passionnants, nouveaux ou identiques, mais toujours enrichissants.

Selon notre intuition, nous utilisons ce qui nous semble le plus approprié sur le moment : nous taire en tenant une main, parler pour simplement réconforter, parler pour rassurer, faire se poser les bonnes questions, . . . .

 

1987 :

Monsieur E. refuse de se faire opérer. Il est catégorique avec l’anesthésiste et le chirurgien.

Il est jaune comme un coing.

« Que se passera-t-il si je me fais opérer ?

- L’obstacle sera levé et vous ne souffrirez plus. Vous retrouverez une couleur normale.

- Et, si c’est « mauvais » ?

- Vous serez soulagé et de façon bien plus efficace qu’en laissant les choses telles qu’elles sont aujourd’hui. Il n’y aura plus cet obstacle, donc plus de contractions.

- J’accepte. Pour vous faire plaisir !

- Ce n’est pas pour moi que vous devez accepter, mais pour vous. Cela doit être votre choix, non le mien.

- Je me fais opérer. Vous pouvez prévenir les docteurs. »

 

Aïe, aïe, aïe !!!

Diagnostic : cancer !

Pronostic : quelques jours !

La sonde gastrique est largement insuffisante pour aspirer tout le liquide qui est sécrété dans l’estomac ! Il a des vomissements répétés, avec une cicatrice opératoire fraîche !

Et, . . . une jeune infirmière est malade d’en être la source pour l’avoir convaincu, sans trop de difficulté, il faut l’avouer, de se faire opérer pour être … soulagé !

« Je suis désolée pour ces vomissements.

- Ce n’est pas grave mon petit ange bleu. Ce n’est pas grave. Je ne regrette rien. C’est très bien comme ça.

- Pourquoi m’appelez-vous « votre petit ange bleu  » ? Je ne me sens pas ange du tout. Je me sens responsable de vous avoir convaincu.

- Je ne regrette vraiment rien. Je vous vois être mon ange bleu. Un jour vous saurez aussi. »

Il est mort sans souffrance ni morale ni physique, quelques jours plus tard. Là aussi, visage serein, léger sourire, paix intérieure irradiant jusque dans la mort !

 

Maintenant que le monde a changé et que les consciences se sont ouvertes, que les expériences ont donné des preuves suffisantes à différentes personnes de toutes professions, nous pouvons relater que cet homme a vu l’aura bleue de la jeune infirmière.

Bleue selon les normes de sa multi dimensionnalité présente ignorée, et, future « re »connue.

Ce n’était pas de l’indigo, plutôt ce bleu ciel luminescent aux reflets du cristal.

Cette lumière pure émane de plusieurs personnes en ce monde.

Les enfants, les animaux, les personnes en souffrance la recherchent et s’ouvrent devant elle.

Les mourants la reçoivent comme un bienfait extraordinaire et peuvent ensuite partir en paix. Ils « savent » ce qu’elle veut dire, au-delà de tout dialogue !

Ce qui irradie d’une personne en accord avec elle-même et avec l’Univers, apporte comme une « re»connaissance  par le mourant de « la » Lumière inscrite dans son subconscient.

Ce n’est pas toujours ce type de couleur qui est perçu.

Ce peut être un jaune Lumière doré, du blanc doux et luminescent, du vert émeraude, du rose fuchsia, un arc en ciel de lumières douces et scintillantes, ou, de lumières plus prononcées en « farandole », … . Tout dépend du genre énergétique en jeu, des personnes réunies, de l’intensité de la conscience.

 

1994 :

M. F. est là depuis quelques jours. Vous revenez de congés. On vous l’annonce comme une personne à caractère difficile, peu aimable, voire agressif. Sa pathologie n’est pas mortelle, sauf s’il y avait des complications exceptionnelles.

Il sonne. Vous allez le voir. Il est recroquevillé au fond du lit de façon impressionnante vu sa grande taille.

Vous lui dites bonjour. Il répond gentiment. (Inhabituel selon vos collègues !)

« Puis-je vous aider, M. F. ? Voulez-vous que nous appelions de l’aide, où vous sentez-vous capable de pousser sur vos jambes pendant que je vous aide ? 

-  Je vais essayer.» (Très gentiment)

Pratiquement sans effort de part et d’autre, sans souffrance de la sienne, la situation est redressée. Il vous remercie chaleureusement.

Au même instant, il vous fixe avec un sourire éclatant, presque béat, d’une luminosité rare, comme s’il voyait quelque chose de merveilleux un peu au-dessus de votre tête.

Vous êtes surpris, mais vous le laissez, rassuré par ce curieux bien-être.

Inquiet malgré tout par ce regard inattendu, vous revenez cinq minutes après.

Son visage est détendu, ses yeux sont fermés, un sourire serein flotte sur son visage : il est « mort » !

Le temps que vous mettrez à comprendre ce qui s’est réellement passé prendra le temps de votre expérience vis à vis de la « Connaissance » !!!

 

Cette luminosité dans le regard nous montre en direct que M. F. s’est connecté instantanément à la Lumière de la Source. Son corps ne lui servant plus comme outil d’expérimentation, il a choisi, tout aussi instantanément de retrouver la liberté du papillon sortant de sa chrysalide !

Notre propre angoisse face à la mort nous la montre avec des visages sordides, tristes, ou plein peur ou de souffrance. Or, nous voyons ici que les personnes qui partent cultivent une paix qui nous étonne. Sachons la ressentir et l’amplifier.

Nous pouvons constater, qu’au fil des années, les témoignages « conscience et Lumière » s’accentuent dans des nuances en accord avec l’évolution générale, même si nous choisissons parfois de nous en cacher la vision!

 

1998 :

Mme X. vient d’arriver dans le Service. Elle est fatiguée, mais sa maladie n’est à priori pas mortelle (notons bien cette fréquence). Elle refuse de participer et de parler depuis un mois, mais elle garde une certaine vitalité.

Votre Compassion vous emmène à vous occuper d’elle avec cet Amour Inconditionnel qui vous caractérise naturellement.

Elle ressent votre douceur comme une caresse morale.

Soudain, elle ouvre les yeux et vous regarde intensément, le visage éclairé d’une douce lumière. «  Que vous êtes gentille ! Puis-je vous embrasser ?

- Oh ! Bien sûr !!! »

Vous prévenez les proches qui s’étonnent de ce renouveau inattendu. Vous leur demandez s’il y a des petits problèmes à régler avec certains membres de la famille. (Votre intuition vous a soufflé que cette « résurrection » est très précieuse mais bien fragile.) Vous leur conseillez de passer au-dessus des conflits et de savourer ces derniers jours si précieux. Ils vous écoutent. Apaisée, Mme X. décède deux jours plus tard.

 

Sommes-nous surpris ?

Accorder l’harmonie intérieure chez une personne en fin de vie la libère plus vite de ses souffrances et de l’inutilité de garder un corps qui ne sert plus vraiment ce pour quoi il a été créé.

Lorsque notre véhicule est usé, nous en changeons.

Notre corps est traduit comme le véhicule de notre Ame.

Lorsque nous avons atteint les buts de vie et d’expérimentations évolutives que nous nous sommes fixés avant de nous incarner, notre plan de vie ressurgit dans l’intuitif.

Nous pouvons choisir d’y mettre un terme immédiat, dans cette incarnation. Dans ces moments là, l’Esprit Un est plus présent : les barrières sont devenues inutiles.

D’ailleurs, nous pouvons constater l’uniformité de la paix qui envahit ceux qui partent, quelle que soit leur agitation et leur peur premières !

Ces exemples vécus sont choisis parce que parlants. Or, nous pouvons ici rendre hommage à tous ceux qui nous ont offert cette Paix par cet Amour Inconditionnel : « Tu vois ! La « mort » ce n’est rien d’autre qu’un tout petit passage à autre chose ! Regarde comme nous vous paraissons fiers et heureux de le franchir enfin !!! » Ils partent, discrets comme des souris, sans que nous ayons quoi que ce soit à raconter de plus, si ce n’est que nous sommes ainsi rassérénés sur notre propre « mort ».

 

1999 :

Mme Y. s’agite dès que vous vous approchez d’elle. Elle vous insulte, refuse les soins de toute sorte. Rien ne la calme. Elle est « un monde de refus ».

Vous essayez de comprendre, de la raisonner : rien à faire, si ce n’est mesurer votre impuissance et l’amenuisement de votre Compassion ! ! !

Vous sortez de la chambre, perplexe et agacé.

C’est le moment de faire fonctionner vos poumons : du calme ! ! !

Vous n’êtes pas là pour juger : du calme ! ! !

Vous devez trouver la force de soigner : du calme ! ! !

De passer au-dessus : vous êtes calmé.

Toute l’équipe est perplexe, mais patiente et compatit devant tant de mal être.

 

Vous arrivez, malgré tout, à trouver les mots qui font accepter les soins inévitables, ou plutôt, juste tolérer. Ce cas vous chagrine. Vous n’avez pas l’habitude que l’on résiste ainsi à vos bons sentiments !

Vous arrivez à savoir que cette personne était douce et altruiste : alors, là ! Encore plus perplexe ! ! !

A force de refus, ses forces diminuent. Elle a fini par vous reconnaître et vous parle un peu. Elle souhaite mourir. Là encore, sa pathologie n’est pas mortelle. Que dire si ce n’est que : « Chacun part à son heure ! » ?

Un jour, des visites sont avec elle lorsque vous entrez. Elle vous reconnaît, vous regarde intensément et serre le poing comme pour vous frapper. Elle est épuisée et ses gestes sont faibles et ralentis.

Flash ! ! !

Elle n’en a jamais eu après vous ni après personne ! ! !

«  Vous êtes en colère après la Vie, c’est cela ! » Regard reconnaissant !

«  Tout cela ne vous semble pas juste ! » Autre regard reconnaissant de connivence.

« Laissez sortir votre colère ! Frappez moi ! » Vous prenez son poing sans force et vous lui faites frapper l’intérieur de votre paume du plus fort que vous pouvez, avec ce qu’il lui reste d’énergie.

Oh ! Ce regard plein de gratitude ! ! !

Comment pourrez-vous l’oublier un jour !

Quinze jours, il vous a fallu quinze jours pour comprendre ce qui vous semble si évident maintenant ! ! !

Là encore, deux jours après cet incident libératoire, Mme Y. nous a quitté, elle qui ne voulait pas de témoin pour sa déchéance ! La chandelle a brûlé plus vite et presque avec joie !

Nous avions vu : « Qui apporte à qui ? »

Dans ce cas précis, tant que les soignants n’ont pas ouverts leurs espaces à plus de compréhension de ce qui se passait vraiment dans le cœur de cette personne, elle n’a pu ou n’a pas souhaité se libérer. Il est toujours étonnant de voir la rapidité avec laquelle les gens partent pour « l’autre rive du grand fleuve de la Vie » dès que leur « mission » est accomplie !

Nous ne pouvons le constater qu’en voyant l’aspect élargi de la réalité de l’Etre.

Nous ne pouvons le « prévoir » que lorsque nous avons suffisamment d’expérience pour comprendre le sens réel de ce que vivent les personnes.

Tant que nous fermons nos espaces par des dénis dus à une peur plus ou moins contrôlée, plus ou moins consciente aussi, nous sommes surpris que les probabilités « médicales » d’une mort ne soient pas respectées !

 

2 000 :

Mme Z. est en phase terminale d’un cancer dont les tumeurs causent de grandes douleurs. Elle n’est calmée efficacement que par de la morphine à fortes doses. Pourtant, elle est toujours là, encore et encore. Elle sait que sa famille est soudée, que son fils trisomique sera pris en charge, sans faillir, par ses frères et soeurs. Elle a besoin se savoir que son « petit » peut faire un deuil sans heurts, de sa perte.

Votre attitude naturelle attire la synchronie. Ainsi, tout aussi naturellement vous avez pu aider cet Homme-Enfant à passer le cap : vous avez eu l’occasion de parler avec lui du départ de sa « maman » comme « la » grande libération d’une souffrance terrible pour elle et pour ceux qui l’aiment.

Elle a ressenti le changement dans la sérénité de son enfant, dans son acceptation de l’inéluctable. Pourtant, elle s’agite parfois. Elle a du mal à trouver la paix nécessaire à sa libération.

Là encore, synchronie, et, . . . flash : vous « savez » comment vous pouvez l’aider à lâcher prise!!!

Sa famille commence à craquer de la voir s’étioler et est constamment présente dans la journée et une partie de la nuit : Mme Z. va finir par tellement ressentir leur souffrance qu’elle va redevenir souffrance.

Vous pouvez enfin être seule avec elle : « Votre famille vous Aime et vous laisse libre de partir quand vous le souhaitez. » Vous sentez que vous devez le dire trois fois et vous le faites. « N’ayez pas peur ! Il n’y a pas de souffrance ! ».

Mme Z. meurt dans la nuit, loin du regard de sa famille, prévenue depuis l’avant veille, que cette dame discrète, n’accepterait vraisemblablement pas de mourir devant eux : elle les Aime et souhaite les protéger.

 

Lorsque notre sens de l’observation se développe en synchronie avec l’intuition donnée par notre Cœur Profond, nous savons quoi dire et quoi faire. Nous laissons les doutes pour ceux qui aiment les cultiver.

Nous faisons ce que nous avons à faire, naturellement.

Nous sommes parfaits dans cette écoute intuitive et naturelle de l’autre. Il y a du discernement sans calcul, de l’intégrité doucement transmise, de l’aide subtile et porteuse de confiance. Les personnes en souffrance, patient, familles ou proches rendent le meilleur de leur Cœur pour vivre cette épreuve délicate de « séparation » dans une certaine « harmonie ».

Tout le monde en ressort enrichi !

 

L’expérience naît de recoupements conscients et inconscients issus de plusieurs vécus. Certains sont très désagréables, d’autres plus « rassurants ». Aucun ne laisse indifférent. Tous sont source de réflexion.

 

Les mourants retardent parfois l’échéance de quelques mois. Si nous sommes surpris de départs non attendus, nous sommes tous aussi surpris d’ajournements imprévus !

Rien n’arrive sans raison et il est toujours enrichissant de se poser des questions.

 

2 002 :

Monsieur T. a un cancer en phase terminale. Il est fatigué et un épisode troublant se produit. Il fait un malaise partiel, s’agite, a le regard obnubilé. Les collègues m’appellent pour les aider et le tourner pour qu’il puisse recevoir les soins adaptés à la situation. Il me « reconnaît ». Il se calme et me parle comme s’il vivait un rêve. Je « vois » autour de lui la luminosité que je connais maintenant depuis plusieurs années et qui dit : Mort prochaine. Je l’ai « vue » autour de mes amis avant leur mort. A l’époque, je ne savais pas ce que cela voulait dire. Je l’ai douloureusement appris. Je ne suis pas dans le détachement de cet inconnu là, qui l’est encore pour moi.

Je pense donc que le malaise de Monsieur T. va entraîner une mort prochaine. Dans l’après-midi, je repasse le voir et il me dit, tout à fait bien cette fois : « Je suis revenu ! ». Il en est plein de joie et de paix ! Il revient vraiment d’un voyage qui lui a appris certaines choses ! C’est tellement évident pour lui qu’il n’éprouve pas le besoin d’en parler davantage.

Quelques jours plus tard, il fait une complication par dessus cet épisode. Il reste entre la vie et la mort pendant quinze jours. Il récupère largement et peut rentrer chez lui pour plusieurs mois, avant de mourir paisiblement.

Que s’est il vraiment passé pour un tel atermoiement ?

Quelques jours avant son malaise, je le taquinais parce que l’occasion s’y prêtait. Voulant me donner une gifle amicale, il avait frappé plus fort que prévu. Son manque de contrôle cachait une certaine colère après la vie. Je l’ai ressenti sans le définir. J’ai souri, pleine de compréhension. Il s’est excusé, très confus. Il savait que ce geste ne m’était pas vraiment destiné. Il m’a caressé la joue. Je lui ai caressé la main. Il s’y est accroché quelques instants.

Son regard, intense, cherchait une réponse dans le mien, tout au fond de mon Ame. C’est ce même « contact » qu’il a établi lors de son malaise. Nous n’en étions conscients ni l’un, ni l’autre à ces moments là.

Quand j’ai compris que Monsieur T. ne mourrait pas comme il était prévisible qu’il le fasse, cet événement m’est revenu en mémoire.

Ce jour là, Monsieur T., confronté à ma compassion naturelle et à mon absence de peur, aussi, a compris l’inutilité de sa violence intérieure. Il a ressenti tout l’Amour qu’il avait « manqué » avec les siens. Il a compris la force de la tendresse. Du pardon, peut-être. Il a voulu se donner la chance de partager cela avec sa famille. Il est vrai qu’il était plus attentif et plus prévenant avec son épouse. Il est parti quand il a jugé le « temps perdu », retrouvé ! Il a fait ce choix dans une certaine conscience, même si ce type de pensée n’est pas allé jusqu’à la « cristallisation » exprimée par le Verbe.

 

Ce témoignage montre la réalité de la vie de l’Esprit que nous ne mesurons pas, pris dans le rythme endiablé du quotidien.

Or, nous utilisons tous notre intuition, notre connexion profonde au Cœur et à l’Esprit à chaque instant.

Prenons le temps de repasser une situation qui nous a marqué. Notre mémoire revient avec plus de précision à ce moment là. Un peu de calme, chez nous, après une bonne journée de course poursuite contre le temps, nous met dans des conditions de détente immédiate, lorsque nous voulons bien y ajouter un peu de conscience et de bonne volonté.

Nous « voyons » alors les situations avec bien plus de détails et y trouvons même la relation de cause à effet qui nous était invisible au moment de « l’action ».

Nous « ressentons » les intentions réelles des personnes. Les masques portés, les rôles joués, deviennent clairs et parlants, hors de l’illusion grise et terne du doute et des peurs. Ce besoin constant de se protéger contre « l’ennemi invisible », on nous en fait cultiver la crainte depuis la nuit des temps.

Il est l’heure de comprendre que chacun d’entre nous est coulé dans le même moule spirituel. Ainsi, nous pourrons ressentir que ce qui est vrai pour nous lorsque nous nous connectons sur la force de l’Esprit, est vrai pour tous.

Nous aiderons alors naturellement les autres à se connecter aussi, simplement en les reconnaissant comme une partie de nous.

Nous n’avons pas besoin de parler, juste de ressentir la puissance qui est en nous. Un regard tendrement complice, une main serrée avec douceur, une caresse sur une joue offerte, un sourire de Cœur suffisent à ce ressenti unique et vrai de part et d’autre.

Aider n’est pas plus difficile que cela !

C’est la chose la plus naturelle du Monde et tout le Monde en est capable sans d’autre effort que se reconnecter à lui-même !

 

 

2 003 :

La femme de Monsieur G. est morte d’un cancer il y a deux ans. Il a le même cancer aujourd’hui et un pied en décomposition par de l’artérite. Il est en phase finale. Il a peur. Il a vu sa femme mourir. Il connaît sa maladie et son pronostic. Sa famille est très proche de lui et leur compréhension mutuelle est admirable.

Il est dans le service depuis deux jours. Il est arrivé autonome. Aujourd’hui, il est épuisé et ne peut plus satisfaire ses besoins primaires. Il est très agité. Les collègues viennent vous chercher, affolées après avoir répondu à ses demandes. « Que va-t-on faire pour le calmer ? »

Vous allez le voir. Il ne souffre pas. La réponse à ses besoins a eu lieu.

Son regard vous transperce.

Il rencontre votre plénitude intérieure.

Vous lui souriez doucement. Il vous prend la main. Vous lui dites : « N’ayez pas peur. Tout se passera bien. »

Il sent, il « sait », que vous dites vrai.

Alors, vous avez l’impression que tous les sons, toutes les lumières, toutes les autres présences s’estompent autour de vous.

Vous vous sentez tous deux dans une bulle de lumière blanche et douce.

Le temps s’arrête.

Vous êtes sereins.

Une sérénité pleine, unique.

Vous vivez une minute d’Eternité. Une minute de rêve, un rêve merveilleux.

Pas un mot n’est prononcé. Quelle utilité ?

 

Seulement, ce n’est pas un rêve.

C’est la réalité entière et vraie.

Le lien magique ne s’est pas réellement brisé. Il revivra encore et encore.

Cet homme est mort dans l’apaisement le plus total.

Dans la conscience que la mort n’était pas une ennemie.

Les soignants n’ont pas eu de peine.

Celle de la famille n’a été que de ne plus avoir à partager tous les jours la présence magique de cet homme extraordinaire !

 

Nous savons maintenant que si la maladie fait souffrir, si la peur de la mort fait souffrir, la mort elle-même n’est pas un moment de souffrance.

Lorsque nous abordons la mort sans peur parce que nous avons eu maints témoignages que « l’avant » et le « pendant » passage se passent dans la Paix, il arrive ce type de « miracle ».

Il est très souvent suivi de bien d’autres, tous différents car aussi uniques que la personne qui quitte son corps et libère son esprit pour une nouvelle aventure : le papillon sort de sa chrysalide qui ne lui sert plus à rien. Il sèche puis déploie ses ailes. Il peut voler, libre, dans la Lumière. Il se reproduit. Le cycle recommence !

 

2 004 :

Madame L. a un cancer en phase terminale. Aucun traitement curatif ne peut être entrepris. Elle vomit. Elle souffre. Elle a peur.

Elle ne pense pas à elle. Son mari a une démence sénile et n’est pas prêt à la voir partir. Ses enfants non plus.

Nous parlons malgré son état, du sens de la vie. Je lui explique que j’écris un livre pour aider le maximum de personnes à ETRE, à ouvrir leur Cœur, à chasser leurs peurs. Elle me regarde intensément et me dit : « Ecrivez le vite ! ! ! » Elle « sait » donc, bien que personne ne lui ait rien dit.

Deux jours plus tard, elle est un peu mieux. Elle est sur le palier malgré une perfusion. Elle me tend les mains, regard profond, scrutateur, clair et pur. Elle est à la recherche d’une réponse pour son devenir. Je lui prend les mains, m’accroupis devant elle et plonge tout aussi profondément, intensément, dans son regard.

Nous sourions.

«  Tout va aller bien !

-         Je le pense aussi ! »

Comme Monsieur T. elle a eu quelques semaines de répit dans le confort total. Puis, est elle partie, rapidement, digne et sereine. Je ne l’ai plus revue. Elle avait « su » dans cet instant magique, tout ce qu’elle devait et voulait « savoir » ! Nous avons « senti », toutes deux, dans cet instant « magique » aussi, la Paix de sa délivrance future.

 

Aucun de ces Patients ne demandent à être euthanasiés.

Ils désirent vivre bien et intensément les moments qu’il leur reste. Ils les considèrent comme précieux.

Il apprennent d’un coup à vivre dans l’ici et maintenant.

Ils se nourrissent de toutes les richesses de vie qu’ils ne voyaient pas jusqu’ici.

Donnons leur les moyens de vivre bien et intensément.

Ces personnes n’ont pas besoin de calmants ou bien peu par rapport à ceux qui souffrent moralement.

Les Soignants, les Familles sont rassurés.

Leur peur, leur souffrance sont très atténués.

Eux aussi vivent ces derniers instants bien et avec intensité. Eux aussi apprennent la puissance d’un regard intense, vrai, dans lequel vivent le Cœur Profond et l’Esprit Un. Ils réapprennent le vrai sens de la Vie, à voir avec les yeux du Cœur, à entendre avec l’oreille de l’Ame.

Oui ! La richesse est partout ! Celle-ci est éternelle et personne ne peut la voler. Plus elle est partagée, plus elle grandit !

 

            2 005 :

            Un homme d’une soixantaine d’années se meurt d’un cancer du poumon du à une vie associant tabac et alcool, nourriture inadaptée et vie dans l’égotisme de l’inconscience.

            Sentant qu’il approche du grand départ, il l’appelle de toutes ses forces et demande à être euthanasié, trouvant que cela n’arrive pas assez vite. Un soignant dans l’ETRE lui explique l’inutilité d’un tel acte en l’amenant à échanger sur les richesses de Vie. Le patient finit par parler de sa peur de mourir. Le soignant lui demande de quoi il a peur exactement.

            « De mourir angoissé et en m’étouffant.

            - Vous mourrez dans de bonnes conditions, sans peur, sans gêne respiratoire, en douceur. La mort est un autre état de la conscience. Elle se passe dans la lumière et nous y recevons un grand Amour qui rappelle celui de la Mère qui enveloppe son enfant de son immense Amour maternel pour le protéger. (Un soin énergétique (accepté auparavant) est associé à ce dialogue pour améliorer le ressenti.) Ressentez vous cette image ?

            - Oui ! Parfaitement.

            - La peur naît de tout ce que nous nous reprochons dans nos actions. Tout ce que nous appelons l’imperfection nous sert en réalité à évoluer, à apprendre le vrai sens de la Vie. Ce qui est important, ce qui reste, se trouve dans les pensées d’Amour, les actions positives que nous avons éprouvées dans notre Vie. Voyez-vous cette grande richesse ?

            - Oui ! Je comprends.

            - Il est en réalité difficile d’apprendre à se pardonner soi-même, alors que nous pensons plus difficile de pardonner aux autres. Tout ce que nous vivons nous sert, même nos souffrances. Sachez pardonner, vous pardonner. Sentez tout ce que votre Vie vous a apporté dans votre évolution pour arriver à ce jour. Cultivez l’Amour dans vos pensées. Celui que vous avez reçu des autres et de vos enfants, l’Amour que vous leur portez. Nourrissez vous de cet Amour. Il vous apportera instantanément la Paix que vous recherchez. Sentez-vous cet Amour ?

            - Oui ! Oh ! Il est intense ! C’est donc réel ? Je vais continuer à faire ce que vous dites.

            - Je reste à votre disposition pour parler de ce qui vous soucie. A plus tard. »

            Trente minutes plus tard, appel.

            «  Oui ! Que puis-je pour vous ?

            - Je m’étouffe. J’ai peur.

            - Calmez vous. Vous n’êtes pas en danger. Des insuffisants respiratoires chroniques vivent ce que vous ressentez en ce moment pendant de nombreuses années. Votre angoisse et votre solitude vous pèsent. Détendez vous. Votre respiration va se normaliser. Continuez à pensez à l’Amour. Tout se passera bien.»

            Quelques minutes plus tard, en effet, la respiration irrégulière et gênante s’apaise. Une main tenue dans la chaleur Humaine assortie d’un échange de regards de Lumière fait des miracles. (Hé oui ! Encore !)

            Un sommeil apaisant arrive. La personne a la peau bleutée et pourtant, elle n’a aucune gêne respiratoire. Elle est dans la Paix.

            Ses enfants arrivent quelques heures plus tard. Pour bien profiter de leur présence, le malade dialogue avec eux jusqu’à ce que des sécrétions bronchiques le gênent modérément. Une infirmière vient aspirer ces sécrétions. Inconscient en quelques secondes, il meurt sans souffrance, pendant l’acte, fait avec douceur.

            Les enfants sont soulagés de cette mort rapide, certes, mais confortable par rapport à ce type de maladie.

           

            Nous pouvons étudier ici la synchronicité. Elle a joué à plein, de même que la puissance de l’intention :               

  • ·               La force d’intention de mourir a été exaucée avec une grande rapidité.
  • ·               Les paroles prononcées ont été comprises, acceptées et ressenties bien plus facilement et complètement que d’ordinaire chez un Etre non éveillé.                        

            Ce genre de situation où l’action suit l’intention, où la conscience s’éveille partiellement en direct, devient de plus en plus fréquent. (Loi de cause à effet.)

                De même, une personne dans l’ETRE qui, par l’intention pure, souhaite sincèrement soulager quelqu’un peut le faire de plus en plus facilement. Il y a des techniques qui s’apprennent. Il y a des vocations qui naissent par l’intention et se développent harmonieusement par la synchronicité qui met sur la route, la « bonne personne avec la bonne technique au bon moment ». (L’intention pure peut aussi faire passer du doute et de la dévalorisation, de la peur et des émotions incontrôlées, à l’ETRE.)

           

          Voyons un autre exemple « miraculeux » où l’intention pure agit puissamment.

            Un malade se trouve en difficulté respiratoire par inhalation d’un débris de nourriture tellement petit qu’il est impossible de l’aspirer. Cette personne angoisse parce qu’elle a un cancer du larynx en phase terminale et qu’elle ne souhaite pas mourir dans cette détresse.

            Un « Initié » voit la synchronicité l’amener au bon endroit au bon moment. Le patient le connaît fort bien : il l’aide à calmer ses douleurs physiques et morales par des soins énergétiques depuis quelques semaines. Cette fois-ci, la difficulté augmente. Un « Initié » garde la Foi quoi qu’il advienne. Il « sait » qu’il est souvent éprouvé le temps de parfaire son initiation jusqu’à la maîtrise.

            Les mains à la chaleur réconfortante se posent sur la zone atteinte qui « résonne » différemment du reste des poumons. Le malade, conscient de l’intention s’appuie doucement contre le soignant, aussi confiant qu’un jeune enfant. La responsabilité est grande devant tant d’abandon !!! Ce n’est pas le moment de douter !!! Alors, « l’Initié » « demande et commande » fermement l’aide de la Grâce Divine pour traiter la situation, sûr de toutes ses connaissances activées par la force de la Lumière invoquée et visualisée.

            La Grâce arrive. (Ouf !!! : les « Initiés » restent des Humains « duels » jusqu’à la Maîtrise ! Et encore !)

            La personne est soulagée dans sa douleur physique et dans son angoisse, totalement, durablement. «  Vous avez des mains magiques ! »

            Les « mains magiques » n’empêchent cependant pas la mort quand elle est incontournable pour le niveau évolutif d’une personne !

            Ce même malade, le soir de sa mort, plusieurs semaines plus tard, serrera fermement et tendrement à la fois la « main magique » pour la remercier d’avoir tant fait pour lui. Il « sait » que c’est la dernière fois que cette main essaie de le réchauffer (cette fois sans succès) et de l’aider. Pourtant, il est serein, ce patient, résigné aussi, bien qu’apaisé : il est prêt au grand voyage. Il l’accomplira seul, dans la nuit.

            Il y a une suite : cette personne est venue saluer l’«Initié » dans une belle Lumière blanc luminescent et doré translucide, deux jours après son passage dans « l’Après Vie» terrestre. Elle irradiait la Paix, la Jeunesse et… la Santé, retrouvées !

            Quel beau cadeau !

 

            Tous les jours dans le Monde, des personnes augmentent leurs facultés de perception spirituelle, d’intuition, d’ETRE, de connaissance, de compréhension de l’utilité de l’illusion et de la façon de la dissoudre. Elles ne le traduisent pas avec ces mots là : il n’est plus besoin de mots où tout devient « évident » !!!

            Il y a des personnes qui ne se posent aucune question sur Qui et Ce qu’Elles Sont Vraiment selon la version la plus élevée de leur Etre : elle le vivent tous les jours naturellement en faisant à chaque instant les Choix les plus élevés qu’elles peuvent percevoir avec leur potentiel du moment!

            Ainsi, tous les jours dans le Monde, des personnes ont conquis le droit et la faculté naturelle de communiquer librement avec leurs chers disparus.

            Ce n’est plus l’apanage des « Initiés » ou de ceux qui ont atteint la Maîtrise : le Maître est en chacun de nous lorsque nous vivons l’instant présent avec notre potentiel véritable.

            Comme guérir n’est pas l’apanage des « Initiés » ou de ceux qui ont atteint la Maîtrise : nous sommes guéris à partir du moment où nous ne cristallisons plus l’idée dans nos pensées que la maladie puisse exister !!!

            Oh ! Oui ! Il est grand temps que l’Humanité prenne conscience que tout ce qu’elle pense créé la réalité dans laquelle elle vit ou se débat dans la survie, dans laquelle elle rie ou elle pleure, dans laquelle elle est en Paix ou dans la discorde !!!

            Il est grand temps de voir combien la mort est un autre état de la conscience qui amène à la Liberté d’Etre quand nous sommes trop prisonniers de nos créations « d’ombre » pour nous en libérer en expérimentant la sagesse !

            Ceux qui meurent montrent alors d’autres réalités à ceux qui restent pour leur éviter de faire les mêmes erreurs !

            Rien ne pouvant arrêter la marche de l’évolution, même les doutes les plus épais ne peuvent changer cette signification. Ce qui peut, par contre, en éviter le cours, c’est l’évolution globale de l’Humanité !

            Oui ! Chacun d’entre nous peut parler à ses cellules et éveiller leur potentiel Universel de guérison et de régénérescence. Pour cela il est clair que les émotions associées aux pensées et les aliments déstructurés par l’estomac doivent être purifiés. De même l’air inspiré par les poumons, doit être suffisamment expiré pour en ôter le maximum d’air vicié qui y stagne : il est aussi « sombre » que certaines de nos créations. En l’éliminant, nous oxygénons aussi nos pensées et nos émotions : nous ne les retenons pas précieusement, en les bichonnant dans toutes les souffrances qu’elles provoquent. Nous ne les aimons pas ces souffrances, ces doutes, ces peurs, ces culpabilités? Oh! Que si! Nous les aimons, les chérissons, les entretenons, les renforçons!!! Quand il n’y aurait pas lieu d’en avoir, nous les fabriquons en inventant un monde où nous sommes de pauvres victimes obligées d’expier les fautes des autres à défaut des nôtres !

            STOP !!!

            Arrêtons ces schémas !!!

            Fini le « petit chienchien à sa mémère qui attend le bon petit « susucre » et la « tatape » sur la « têtête » : Oh ! Il est mignon le toutou ! Il a bien fait le toutou !!! » !!!

            Refusant ces schémas de soumission à l’obligation du sacrifice source de récompense, reconnaissant notre réel pouvoir du Coeur et toutes les potentialités qu’il ouvre dans nos vies, les vibrations reçues par le corps s’allégent. Les cellules acceptent la régénérescence avec les atouts qui vont avec. Autrement, c’est la dégénérescence qui les guette : vieillissement, maladie ou cancer.

            Un Monde Meilleur se crée par une conscientisation généralisée. Il est parfois utilise d’éveiller les plus endormis avec des coups de tonnerre assez puissants pour être entendus ! Nous savons tous que la surdité commence le jour où nous fermons nos oreilles au Monde extérieur  parce que notre Cœur se ferme au Monde intérieur !

            La désadaptation des habitudes nocives est plus facile quand une majorité élève ses vibrations selon la loi de la puissance qui s’élève au carré du nombre de personnes conscientes : 1 000 000 x 1 000 000 = 1 000 000 000 000 soit (106)2 = 1012. Le Bien Etre est ainsi général et d’autres consciences, plus timides, s’ouvrent aussi !

            Pourquoi avoir donc tant peur du pouvoir de la Lumière quand nous pouvons constater tous les jours les souffrances imposées par l’ombre que nous chouchoutons amoureusement !!!

            Prenons donc un billet d’avion pour changer de coin. Allons donc dans un endroit Lumière ! C’est si facile d’aller … « Bien » !

            Vous ne savez pas où aller ? Essayez … dans votre Cœur !!!

 

2 006 :

Tout le monde souhaite voir des malades ou des mourants qui sont apaisés et qui ne souffrent pas et des familles ou des proches qui n’ont pas besoin d’en porter le lourd fardeau.

Des moyens onéreux sont mis en œuvre pour que du personnel qualifié puisse subvenir à la demande de plus en plus forte de la population en souffrance.

Les moyens simples et efficaces comme la gestion des émotions et l’équilibration de l’énergie sont refusées dans 99,99% des cas dans les institutions nationales publiques ou privées, tant en curatif qu’en préventif.

Tellement de personnes en ont abusé pour augmenter leur pouvoir personnel en disant et faisant n’importe quoi, que le vocabulaire doit changer totalement pour éviter la psychose de la peur de la secte, du charlatan, de l’étrange, … .

Les médecins se sont appropriés certaines techniques et les refusent à ceux qui en ont les réels talents, à la fois pour protéger leurs patients, pour les plus honnêtes et dans le Cœur, à la fois pour assouvir leur goût de la domination et du pouvoir, pour ceux qui cultivent le paraître, le doute et les peurs contre « le Savoir de la Lumière ».

Espérons que le carré de la puissance du nombre de personnes conscientes à ce jour dans le Monde élèvera suffisamment le taux vibratoire de l’Humanité pour que la Lumière atteigne certaines zones de conscience profondément ancrées dans l’Ombre !!! Le culte du Mammouth a la vie dure !!!

 

Cependant, nous pouvons améliorer la délivrance, en équilibrant régulièrement l’énergie des mourants. Ils en sentent les bienfaits et le disent.

Vous leur dites : « Vous n’avez pas besoin d’avoir peur ! » Ils répondent systématiquement : « Je n’ai pas peur ! »

Vous rajoutez : « Vous n’êtes pas seul ! » Ils disent tous : « Je le sais ! »

Ceci, bien avant les 48 heures d’acceptation naturelle de la mort.

De plus, ils partent conscients, en paix, avec « la » joie intérieure.

C’est vous qui en êtes le témoin surpris ! ! ! Nous avons tous besoin de preuves. Ce sont les meilleures. Pour ceux qui « voient » les vibrations plus subtiles, la lumière de ceux qui « partent » réjouit non seulement la vue, mais aussi le Cœur et l’Ame. Nous en gardons très longtemps une douce chaleur intérieure. Nous aussi sommes sereins et apaisés. Cette sérénité, cet apaisement agissent sur les familles et nos collègues.

 

Vous ne pouvez pas partager ces preuves dans certains lieux.

Reste le lieu idéal : celui du désir de savoir de la population !!!

C’est par la prise de conscience générale que les patients et leur famille apprivoiseront le « mammouth » qui gère le système de soins : chacun pourra un jour avoir droit au soin énergétique et à l’apprentissage de la conscientisation du fonctionnement de son corps par la connaissance de la puissance de ses émotions et pensée, parce qu’il en fait la demande déterminée, et, … déterminante !!!

Lorsque cet enseignement deviendra généralisé dans le système éducatif par l’apprentissage du pouvoir vibratoire, dont celui des mots, la Planète reconstruira la Vie sur des bases solides de Paix, de Santé, d’échange égalitaire : chacun à une spécificité à amener à la communauté. S’il se sent reconnu dans le don qu’il offre, il existe et il permet à autrui d’exister selon le meilleur de leurs potentiels individualisés !

Nous sommes les seuls à avoir le véritable pouvoir d’établir un tel système !

A nous de choisir la Liberté de Vie ou les chaînes que nous faisons reluire à loisir, nos chères chaînes si lourdes à porter et si familières que nous ne voulons plus les quitter !!!

Ah ! Vivre « nu », sans barrières ! Est-ce si difficile que nous préférions le poids de nos créations erronées ?!!!

Si oui, mettons-y de … l’Amour, le Vrai, l’Inconditionnel, celui dont la Source Inépuisable est au fond de chacun de nos Cœurs !!!