Huile et amour du cheval!

Créativité et liberté!

Séchage avant finitions en peinture acrylique.

Déroulé sur la page correspondante.

Des débuts prometteurs!

Sagesse Chinoise

Pour que "tout tourne rond" arrêtons de "tourner en rond"!!!

« L’œil reflète l’Ame »

« L’œil est le messager du Cœur » 

« On entend avec les oreilles. On écoute avec le Cœur »

" Rien n'est supérieur au Coeur"

"Un Coeur calme attire le calme des Coeurs"

"Le seul vrai pouvoir vient du Coeur"

Lao Tseu dit : « Le Cœur de l’Homme, aux premiers moments de son existence est dans le calme le plus absolu. Il est exempt de tout désir et c’est en cet état que le Ciel le forme. Bientôt, les objets extérieurs agissent sur lui et y produisent divers mouvements. Ce sont les désirs, qui s’ajoutent à sa nature première. L’Homme, en présence des objets extérieurs, a la faculté ou le désir de les connaître. Lorsqu’il les connaît, il éprouve des sentiments d’attraction pour les uns ou de répulsion pour les autres. S’il ne maîtrise pas ses sentiments, il se laisse entraîner vers les choses extérieures et devient incapable de rentrer en lui-même et de régler les mouvements de son Cœur. Il perd les bonnes dispositions qu’il a reçues du Ciel. »

Sagesse de France

« On ne voit bien qu’avec le Cœur. L’essentiel est invisible » A. de Saint Exupéry

Sagesse Amérindienne

Les Indiens Lakota d'Amérique du Nord disent

"Mitakuyé Oyasin" pour "Tout est relié"

Les chevaux ! Quelle passion!

Ils ont tant et tant à donner lorsqu'ils sont respectés par l'Homme !

Combien de fois des amis pleins de peurs se sont laissé "apprivoiser" par ces peluches vivantes.

"Pourquoi tu as peur, dis ! Regarde comme je suis mignon! D'ailleurs, je te papouille la joue! C'est doux non?!!!"

Voilà un des exemples de que nous pouvons ressentir et visualiser lorsque nous sommes à la recherche de Qui Nous Sommes vraiment, pourquoi, comment, etc. .

Chacun bien sûr a sa vision des choses, car, étant chacun unique dans notre personnalité, nous ressentons, voyons, comprenons de façon unique!

La vraie richesse de l'Homme n'est-elle pas aussi dans son individualité !?!

- La Jeunesse -

 

Un jeune maghrébin, délinquant multirécidiviste, nous est amené par les gendarmes, qui l’ont trouvé inanimé dans un lieu isolé .

Ayant repris connaissance, il pleure, geint, hurle, tour à tour. Il se débat de toutes ses forces !

Hormis la douleur, la peur d’être incarcéré le met dans tous ses états ! Or, il n’a rien fait de répréhensible, cette fois !

 

Une fois seul avec nous, il se calme mais reste mal à l’aise !

Il nous connaît déjà, mais son regard est méfiant et il feint de nous ignorer ! Il coopère peu .

Les examens et les soins terminés, nous le rassurons sur ses blessures et lui expliquons la surveillance nécessaire suite à sa perte de connaissance .

Il reste insatisfait, exigeant, inquiet.

 

En fait, il se sent mal à l’aise d’être traité avec respect et soigné avec dévouement.

S’attendant à une autre attitude de notre part, il est complètement dérouté !

L’habitude d’être jugé !

 

Malgré cela, il ouvre le dialogue :

« Vous êtes très gentils ! Je ne le mérite pas !

- Pourquoi non ? Nous sommes ici pour soigner indifféremment tous les hommes, femmes et enfants, sans distinction de classe sociale, de race ou de religion ! De même nous ne sommes pas là pour juger les faits et gestes de chacun. Quoi qu’il ait fait, un Etre Humain reste un Etre Humain ! Nous soignons les corps et essayons d’apporter du réconfort moral à tout ceux qui en ont besoin ! Comment juger quand nous savons pertinemment que les personnes ayant eu des problèmes graves dans leur enfance ou leur adolescence prennent souvent la mauvaise route ? Tout le monde a le même droit d’être considéré !

- Ma mère est morte quand j’étais petit ! Elle, elle m’aimait et me comprenait ! Depuis, cela n’a plus jamais été pareil ! J’ai fait de plus en plus de « bêtises » !

- Vous pourriez essayer de moins en faire, ne serait ce qu’en sa mémoire !

- J’y pense parfois ! Mais, ... c’est trop difficile ! Elle me manque beaucoup !

- Vous avez des frères qui tiennent à vous et essaient de vous aider !

- C’est peut-être trop tard ! Pourtant, je sais que ma mère ne serait pas très contente de moi ! Mais, elle comprendrait, dites ? Elle comprendrait ?

- Oui ! Rassurez-vous ! Elle comprendrait, comme une Maman sait comprendre et pardonner, avec tout son grand cœur de Maman !  »  

Et ce jeune s’est accroché à ma main et s’est mis à pleurer, à pleurer !

Lorsqu’il s’est calmé, il m’a remercié avec effusion.

Son regard gardait, malgré tout, une prière muette :

«  Vous n’en direz rien, n’est-ce pas ? 

- Ce qui vient de se passer vous appartient ! Mais, s’il m’arrive un jour de citer un exemple des conséquences d’une grande souffrance, je parlerais de votre cas, sans détails compromettants. Personne ne vous reconnaîtra ! »

Ceux qui ont malheureusement suivi la même route, comprendront.

Ceux qui jugent sévèrement leur prochain, s’humaniseront !

 

Qu’en pensez-vous ?

 

Ce jeune Homme a vécu une minute d’Eternité, dans l’émotion la plus pure de l’ETRE.

Même s’il n’a pas la force d’ETRE tous les jours de sa vie.

Même s’il a besoin de faire des choix qui nous semblent terribles, dans le Non Etre.

Même s’il se détruit avec la drogue ou d’autres moyens.

Même s’il a besoin d’expérimenter toutes les « bêtises ».

Il n’oubliera jamais qu’un jour il a su ETRE.

Qu’il a été relié comme par magie à sa mère défunte et à son Amour Parfait.

Il « sait » ce qu’ETRE veut dire.

Il y reviendra, consciemment.

Peu importe quand et comment.

Peu importe la qualité « matérielle » de son Ame à ce moment là.

Il « sait ».

Il l’a expérimenté !

Il sait ce qu’Amour Inconditionnel veut dire.

Il ne sait pas encore qu’il mérite des choix plus élevés et qu’il est en mesure de les faire ! ! !

Voilà pourquoi nous ne pouvons nous permettre de juger quiconque !

Voilà pourquoi nous ne pouvons reprocher à quiconque, pas plus qu’à nous-mêmes, de ne pas « savoir » faire les choix les plus élevés.

 

Ce jeune Homme nous offre son expérience.

D’autres nous offrent leur maladie, leur impuissance, leur souffrance.

D’autres encore nous offrent leur mort.

Nous savons ou non voir ces cadeaux et les recevoir ou non.

 

Notre degré de conscience s’affinant constamment, dans d’autres circonstances, un dialogue des plus banal, peut changer le cours d’une vie et nous apporter beaucoup !

 

Jean, dix huit ans, a reçu un coup de fusil dans la cuisse.

Il vole, pour la troisième fois, du matériel chez le même artisan. A bout, ce dernier a décidé de faire justice lui-même !

A l’issue d’une course poursuite dramatique, Jean est sous notre responsabilité pour son rétablissement !

 

Les gendarmes le pensent irrécupérable !

Ses parents éprouvent une honte terrible !

Sa mère le rejette totalement !

Son père a peur de ne pas se maîtriser s’il se retrouve en face de lui !

Seule, sa grand-mère, a assez d’Amour en son cœur pour essayer de le comprendre quoi qu’il fasse !

Plus personne de son entourage proche ne veut l’aider à trouver une issue de secours !

Isolement moral, entraînant inévitablement un pronostic social relativement sombre !

 

Je travaille de nuit.

L’avant sommeil plus propice aux échanges verbaux riches, donne temps et occasion !

Ouvert et sympathique de nature, il n’attend que cela !

Il souhaite faire des études agricoles pour se rapprocher de ses parents, en entrant pleinement dans leur milieu, et, ainsi, regagner leur confiance et leur Amour !

Il nous demande expressément de le tutoyer, ce qui fut fait.

« Tu as l’air bien dans ta peau et malgré quelques tensions familiales tu es Aimé ! Tu as eu la chance de recevoir une éducation correcte ! Pourquoi as-tu eu l’idée de faire ces bêtises ? Et, plusieurs fois de suite !

- J’avais envie de ce matériel pour réparer ma moto tout de suite ! Je n’avais pas d’argent pour l’acheter et mes parents non plus !

- Et, parce que tu ne pouvais pas attendre, tu as assombri ton avenir de façon dramatique ! ?

- Je n’y pensais pas ! Je ne voyais qu’une chose : réparer ma moto le plus vite possible pour pouvoir m’éclater !

- Et maintenant que presque tout le monde te tourne le dos, qu’en dis-tu ?

- Mais ..., ils m’avaient pardonné les autres fois !

- C’est tout à leur honneur ! Mais tout le monde peut se lasser de donner sa chance à quelqu’un qui y crache dessus ! Qu’aurais-tu fais, toi, si un copain t’avais trahi plusieurs fois ?

- Je l’aurais largué !

...

- Es-tu content de ce que tu as fait ? Tu as un bon fond. Par ton impatience tu gâches ton avenir ! Te rends-tu vraiment compte de la situation ?

- Maintenant, oui ! Mon éducateur agricole est venu me dire que je ne pourrais pas faire le stage prévu, à cause de tout ça !

- Bon ! Te reste-t-il une personne de ta connaissance qui puisse t’aider sans te juger trop sévèrement, à part ta grand-mère ?

- Attends ... . Je réfléchis ... . Si ! Peut-être ! ! Monsieur X. qui travaille à la mairie de D. ! Il m’a soutenu les deux autres fois ! Il est patient et compréhensif. Il aime s’occuper des jeunes. Je suis sûr que si je peux lui expliquer que, cette fois, j’ai vraiment compris la leçon, il m’aidera !

- O.K. ! Demain, je demanderais à mes collègues de le contacter. S’il est aussi tolérant que tu le dis, il viendra et cherchera à t’aider par tous les moyens ! »

 

Ce qui fut fait !

Malgré cela, Jean, à sa sortie de l’hôpital, aura quelques semaines de prison à faire, à moins d’un miracle !

Suite à de petites complications dues à un plomb mal placé, son séjour fut prolongé.

Le destin fait parfois bien les choses ! ! !

 

Ainsi, Jean put faire plus ample connaissance avec l’équipe soignante, qui l’adopta totalement !

Son intelligence, sa curiosité, sa joie de vivre, son intérêt pour toute nouveauté attiraient l’intérêt de chacun !

Il aimait dessiner. Son talent ne pouvant s’exprimer faute de moyens, nous lui achetâmes, de nos deniers, le matériel utile à son évolution, assorti des conseils des artistes du service !

Il recherchait la perfection ! Il travaillait dur pour cela ! Nous étions admiratives.

 

Lorsque le juge pour enfant vint le voir et nous demanda ce que nous pensions de lui, il fut agréablement surpris par nos témoignages !

La troisième chance était gagné !

La prison ferme se transforma en sursis !

 

Ce n’est pas tout !

A la suite de sa convalescence dans une maison de rééducation fonctionnelle en montagne, il convola en justes noces et fit sa formation d’ambulancier !

 

Tout cela pour un petit dialogue d’un soir où avait été déterminée une bonne volonté réelle à Etre, qui fit tâche d’huile !

Vous pensez que ce serait arrivé de toute façon ? Vous avez peut-être raison !

Mais, ..., à combien de personnes sommes-nous capables de pardonner leurs erreurs sans les juger d’emblée sévèrement ?

A combien encore donnons-nous une ou plusieurs chances de se racheter ?